À Londres, j’ai découvert les réserves naturelles urbaines. J’ai tellement aimé que je suis devenu bénévole au sein de l’une d’entre elles, Gunnersbury Triangle. Exploration.

Bois dense, chemins discrets, lierre à l’assaut des arbres, mares et étangs… Bienvenue dans la réserve naturelle de Gunnersbury Triangle, à Chiswick, ville voisine de l’hyper-centre londonien. Un petit bout de terre coincé entre des voies ferrées, géré de telle manière qu’il s’y dégage une sensation forestière irrésistible. Un spot de biodiversité avec ses mulots, renards, éperviers et passereaux, grenouilles, salamandres et crapauds

Évasion garantie, sans avoir besoin d’embrasser des arbres!

Dans les années 80, des collectifs de quartier alliés à la « London Wildlife Trust » (Fondation pour la vie sauvage de Londres), se sont battus pour préserver cet endroit de la pression immobilière. Et ils ont bien fait, car la biodiversité y est plus importante que dans les grands parcs de Londres. Sans parler du plaisir des Londoniens à s’y balader.

Bénéficiaires de cet oasis: les hommes et la vie sauvage.

Que signifie être bénévole dans une réserve naturelle urbaine? Avant tout prendre du plaisir ensemble, au grand air. Ensuite œuvrer sous la direction d’un agent de préservation de la nature pour entretenir les milieux naturels afin d’y retenir une diversité d’espèces. La suite très vite à partir d’Instagram! 🙂

S’investir dans une réserve naturelle, une expérience sociale et fun.

En savoir +

Gunnersbury Triangle (en anglais)

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